photo YANN MARGUET

YANN MARGUET

Spectacle comique

PARIS 10 75010

Le 04/04/2022 à 20:00

YANN MARGUET Existe, définition. De l'infiniment grand à l'infiniment con. Une explosion au milieu de rien. Suivent des gaz lumineux, des cailloux volants et des grosses boules qui flottent dans un noir infini. « Des galaxies en forme d'assiettes creuses invisibles superposées », vous dit un jour Jamy, à travers la lucarne de France 3. Au milieu (croit-on) de ce marasme intersidéral, une grosse boule (qu'on sache) réunit les conditions nécessaires à une combine qu'on a appelé « la vie ». Parce que du plus petit détail de construction de chacun – « Est-ce que j'ai une démarche cool ? », « Pourquoi est-ce que j'aime les chats ? » – aux choix de vie les plus cruciaux – « Je le prends, ce job à San Diego ? », « Au fond, est-ce qu'on ne divorcerait pas ? » – tout est lié à une seule et même problématique : « Comment donner un sens à tout ça ? », Yann Marguet nous emmène faire un tour du côté de la vie. Nos postures, nos combats, vains ou utiles, nos croyances, nos stratégies, nos pas de danses dans ce grand bal qui nous dépasse tous, voilà le corps de cette heure et quart de scène.

photo Bertrand Belin, Tournée

Bertrand Belin, Tournée

Concert, Festival généraliste, Variété française

CLERMONT-FERRAND 63100

Le 11/03/2026 à 20:00

Pour ce nouvel album studio, Bertrand Belin a choisi d’explorer de nouveaux paysages sonores, de poursuivre et conduire plus loin encore ses recherches, creuser un peu plus son sillon. Le piano, en majesté sur une partie des titres, apporte une grâce supplémentaire au savant dosage électronique / guitare / batterie à l’œuvre dans ses plus récents albums mais présenté sous un nouveau jour. Les cordes viennent ici et là soulever l’harmonie et la voix vers des météos de tout types. Le rapport est toujours de la terre au ciel et inversement. Les thématiques de ce nouvel album sont existentielles, il s’agit de notre place, nos regards, nos déplacements, nos amours, nos attentions, nos élans, nos craintes et questionnements. Bertrand y chante plus encore qu’à l’habitude et sa prose ample offre à son légendaire et paradoxale minimalisme de nouvelles arborescences.